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Où sont et qui sont les socialistes roumains ?

Catherine Durandin august 12, 2012 Dezbatere, Global / Europa, Opinie, Politica & Doctrine, Societate/Life
17 comentarii 2,601 Vizualizari

De grands mots ! La nation souveraine

Le peuple roumain est souverain. Nul ne remet et n’a remis cette souveraineté en question. Etre un peuple souverain n’empêche pas de respecter les contrats signés, c’est une question de dignité.

La Roumanie est membre de l’UE. Cette volonté d’intégration fut annoncée en 1993 et a abouti en 2007. Long parcours d’ajustement à un ensemble de normes acceptées qu’aucun parti n’a dénoncées. Cette intégration engendre des bénéfices, et des normes  contraignantes que l’ensemble des membres de l’UE sont supposés respecter, sauf à se faire rappeler à l’ordre. Ce fut le cas de l’Autriche, de la Hongrie et de la France pour son traitement du dossier Rrom. La Roumanie n’échappe pas à la règle.

Elle a reçu dernièrement plusieurs messages d’alerte, une liste de mesures à prendre et de conduites à revoir, concernant notamment les entraves portées à l’indépendance de la Justice.  Le PPE s’est montré très ferme, le 10 août par la voix de son président Wilfried Martens : «  La crise politique nourrie par l’Alliance Socialiste Libérale (USL) a sérieusement affecté la crédibilité la crédibilité politique et économique de la Roumanie(…) J’appelle le gouvernement à rapidement mettre en œuvre  les demandes de la Commission européenne et de la Commission de Venise, afin de mettre un terme  à la crise politique. De plus, tout homme politique qui a agit contre la loi doit être tenu pour responsable quelle que soit son affiliation politique ».

Les messages émanant de Bruxelles ne sont pas entendus, au nom de la défense de la souveraineté de la nation roumaine. Rappelons que l’intégration de la Roumanie dans l’UE est le fait du choix de Bucarest.

Les invectives du Premier ministre Ponta à l’adresse de Bruxelles – où il s’est pourtant rendu le 12 juillet, jouant le bon élève mais un élève encore maladroit et novice en matière de communication…sont quasi quotidiennes. Angela Merkel et Viviane Reding sont devenues des têtes de turc, de même qu’est attaquée la députée roumaine Monica Macovei, l’une des représentantes de son pays à Bruxelles, membre du parti libéral démocrate (PDL) de Basescu. De son côté, le président par interim Crin Antonescu, de manière répétée au fil de ses discours télévisés et conférences de presse ne cesse d’évoquer la volonté du peuple roumain de décider  seul de ses engagements et de ses choix.

Des mots : le complot de l’étranger.

Pour  un pays souverain et assuré d’être démocratique, agiter la menace supposée d’un complot de l’étranger orchestré et financé pourrait surprendre.  Le président par interim a rassuré sa population en faisant savoir qu’il avait demandé aux Services de Renseignement Extérieur de traquer ces agents malfaisants. Les Roumains sont-ils à ce point non informés qu’ils vont se prendre à croire que la grande presse internationale du Spiegel, à Libération, au Monde en passant par le Wall Street Journal ont noué un pacte visant…visant à quoi ? Ce langage renvoie simplement à une culture communiste de guerre froide en vision du monde en noir et blanc fondée sur la lutte contre l’ennemi capitaliste étranger. Rappelons que c’est au nom du complot avec l’Ouest que les premières victimes de l’installation du communisme ont été arrêtées en 1947.

Des mots ou plus : la menace de la violence

L’été, la canicule ne sont pas favorables à l’ébranlement des foules et des manifestations. Mais le gouvernement mobilise : Crin Antonescu n’hésite pas à annoncer de futures violences si le referendum du 29 juillet est validé. Emporté par sa fougue d’orateur, il lance à la télévision qu’il faudra que Basescu le tue pour se débarrasser de lui. Vocation au martyr héroïque ? A moins que le traumatisme de l’exécution des Ceausescu en décembre 1989 ne pèse encore sur les esprits… L’évocation de l’élimination physique de l’adversaire n’est pas habituelle en démocratie…

Le mot valise : la LOI

Depuis le 29 juillet et alors que le referendum s’est déroulé sur la base acceptée du quorum de 50 plus 1 pour sa validation et à partir des listes électorales existantes, l’opinion est bercée de discours portant sur la légitimité et la légalité.

Etrange obsession de la Loi pour un gouvernement qui depuis son installation au pouvoir en mai dernier, a multiplié fébrilement les irrégularités… Etrange rappel pour un gouvernement qui n’hésite pas à posteriori à demander une réactualisation des listes électorales. Les résultats du referendum ne sont pas conformes à son attente, 46, 26% de participation. Les manœuvres  pour obtenir une révision du chiffre en fonction d’une étude des listes sont telles qu’elles ont entraîné la démission du ministre de l’intérieur Ioan Rus, un homme au long passé politique au sein du Parti Socialiste Démocrate auquel appartient Ponta !

Le discours fleurit et masque le vide du projet politique, sauf à se débarrasser de Basescu.

Déjà les contradictions se font jour : le 8 août, Crin Antonescu fait savoir à la suite d’un entretien avec le FMI que tout va pour le mieux et que la Roumanie va tenir ses engagements pour annoncer, dès le lendemain hausse des retraites et diminution de l’impôt – ce qui n’est pas dans la ligne tracée par le FMI depuis 2009. L’on peut débattre de la pertinence des directives du FMI. Mais tenir un double langage revient à tromper, sur un bien court terme, et le FMI et la population !

Que le Parti National Libéral de Crin Antonescu soit incertain en ses visions n’est pas pour étonner : l’alliance avec le PSD relève de la tactique politicienne pour revenir au pouvoir.

Mais que le PSD s’en tienne à un langage éculé, et promette tout et son contraire selon qu’il s’adresse au FMI ou à la population, pose la vraie question : Où sont  et qui sont les Socialistes Roumains ? La question se pose d’autant plus que  le PSE  va tenir en septembre son prochain congrès à Bucarest !!!

Post scriptum

Pour monsieur Lex : Il y a eu un projet d’étude avec « grant » passé entre la Faculté d’Architecture Ion Mincu, la Faculté d’Histoire de Bucarest et mon Institut. Mais monsieur Lex n’a pas sui la fin : j’ai refusé de signer le contrat ! La loi française que je respecte interdit un tel cumul ! Mes partenaires roumains en sont très désolés ! Quand on lance une information, il faut aller au bout de l’enquête ! Vous êtes cordialement invité à nous rencontrer à Paris lors de la rentrée du 24 septembre et vous tenir informé du calendrier des séminaires que je donne – à Paris – en 2012-2013.

Ai informatii despre tema de mai sus? Poti contribui la o mai buna intelegere a subiectului? Scrie articolul tau si trimite-l la editor[at]contributors.ro



Currently there are "17 comments" on this Article:

    • Gabriel spune:

      In ciuda bunavointei demersului dumneavoastra rezultatul dat de Google translate imi pare cel putin deconcertant si de cele mai multe ori fara legatura cu sensul in franceza. Incercati… in engleza!?

  1. DanielT spune:

    Merci pour votre article, c’est un regard qui surement a certains niveaux va avoir un accueil très critique (je peux parier que les propositions que vous allez recevoir de ceux qui ne sont pas d’accord avec votre point de vue vont avoir surement à vous reprocher de phrases typiques- ingérence dans les affaires internes, manque de respect envers les roumains) .

    Dans le faits, vous avez raison.

    La Loi est devenue un type de pâte à modeler selon les intérêts directs des politiciens. Mais plus triste, d’une partie de l’administration exécutive qui résiste aux changements.

    La problématique causale dans la mentalité instaurée dans un semi-siècle de communisme, une bonne majorité de mes concitoyens, préfèrent la voie de l’autruche. Les gens ont eu un système de repères stables, des règles non-écrites qui se sont instaurés, des fois pas nécessairement dans le bon sens (en parlant de la collusion largement accepté comme moyen légitime social de résoudre les problèmes individuels). Le double discours est devenu aussi la norme.

    La voie de sortie que je la vois c’est dans le bon fonctionnement de la Justice et l’implication des gens qui ont vécu l’expérience démocratique ailleurs.

    On vivra et en verra, le dénouement de cet épisode horrible de la démocratie en Roumanie.

  2. expat spune:

    Unde sunt si cine sunt socialistii romani? Este o intrebare care intereseaza din pacate numai europenii.

    • nuntzia spune:

      Din pacate aceasta atitudine face parte din dezastrul societatii romanesti : un popor care nu pare interesat de partidul socialist, este o demonstratie a lipsei de ideologie de stanga sau/si de dreapta. Cum sa ne mai miram ca USL-ul nu are nici un fel de program politic in afara de a se debarasa de Traian Basescu. Oamenii politici vin si pleaca, institutiile democratice nu. Timp de peste 20 de ani, tara noastra a construit si investit oameni, si nu programe. Abia asta platim amarul pret al acestei erori fundamentale. Singurul partid existent in Romania este doar Antena 3. Pacat.

  3. Gabriel Popovici spune:

    Chère Madame,

    Votre article semble être une excellente synthèse des faits connus, commentés et débattus en Roumanie (au moins sur des sites comme “Contributors”).
    C’est pourquoi, en termes d’impact, je verrais mieux celui-ci publié dans un grand quotidien du genre “Le Monde”, “Le Figaro”, Libé, etc.
    Ceci mettrait d’autant plus en valeur votre extraordinaire (et toujours nécessaire) engagement en faveur de la démocratie en Roumanie.
    bien cordialement à vous,

  4. Rasvan Lalu Rasvan Lalu spune:

    Voilà qui est dit !

    Un discours très net auquel on ne saurait rien ajouter.

    La bonne vieille technique stalinienne de la forteresse assiégée, excitée par le national-communisme de Ceausescu jusqu’au délire souverainiste et à l’hystérie conspirationniste, a laissé des traces dans la mentalité surtout de ceux en dessus de la quarantaine. Pas de surprise si les démagogues d’aujourd’hui chevauchent ce vieux canasson.

    Je me fie aux réactions honnêtes des masses travailleuses sur ce site, qui, chargées de rage et de mépris, sauront démasquer, flétrir et confondre la vipère impérialiste.

    • chris_b spune:

      Le Temps.ch/ vendredi20 janvier 2012
      Pour Catherine Durandin,directrice de recherches à l’IRIS et spécialiste de la Roumanie, «Traian Basescu est aussi impopulaire aujourd’hui qu’il était populaire avant 2008. Le rêve s’est brisé. Celui qui est parfois appelé le «Berlusconi des Balkans», parce qu’il partage avec l’ancien chef du gouvernement italien le charisme, la vulgarité, le machisme, insupporte désormais. Son panache n’est plus que clownerie, son audace de l’outrance.» Les Roumains ressentent une immense injustice: la corruption, le népotisme et un régime fiscal favorisant les plus riches ont aggravé plus qu’ailleurs la disparité des richesses et des revenus.

      Quelle alternative?

      La crise économique et sociale a fait le lit du ressentiment, explique Catherine Durandin: «La colère gronde contre l’austérité décidée par le gouvernement en 2010 pour obéir au FMI: 25% de réduction de salaire des fonctionnaires, réduction de leurs retraites aussi. En plus, les ménages croulent sous les dettes contractées pendant les années de croissance, entre 2000 et 2008.»

      Toute la classe politique est critiquée: «Gouvernement et opposition même misère», scande la foule. Catherine Durandin précise que l’opposition n’a pas de programme: «Seule la défiance à l’égard du gouvernement les réunit, mais cela ne fait pas programme. En plus, la démission n’est pas acquise, cela n’est pas dans le tempérament du président, qui pourrait à la placeDETOURNER LA COLERE DES ROUMAINS ET LA CANALISER CONTRE L’EUROPE. D’autant qu’il reproche à Bruxelles de ne rien faire pour intégrer la Roumanie dans l’espace Schengen, un sujet sensible.»

      et vous diriez ….”et alors?!” voyez -vous monsieur Lalu , quand on oublie ce qu’on a dit 5 mois avant…car je ne veux pas penser a une double mesure…

  5. Geos Costan spune:

    Felicite pour l’article! Ou sont les socialists roumaines? C’est une bonne question, parce que nous n’avons pas des socialists, mais des communists ou populistes radicales (radical centrists?). Le PSD, controlee par l’ex-agent communist et (neo-)nomenklaturist Ion Iliescu, et une force politique corrupte et avec une ancien obsession pour l’absolute pouvoir. Nous pouvons dit que le motto de PSD et: “L’etat c’est moi!” (vous connaitre le dicton, oui?)

    C’est vrai que le precedent majorite parlamentaire, controlee par PDL, cree precedents pour cette manifestations pleins d’autoritarianismes, mais avec une limite. La changee du president du Senat, en 2011, la ferme, mais suspecte, colaboration du President Băsescu avec l’ex-Prim-Ministre Emil Boc, et le deficit de communication sont trois examples de mal guvernance and erronee interpretations de democracie.

    Mais, si vous voullait constate: c’est une “tradition” de neglijer la population et masquee ces intentions apres une false ideologie. Socialism en Roumanie? Pour “les grands chiens”!

    P.S. Excuse-moi pour ma francais!

  6. val spune:

    Tout cela est bel et bon, mais:
    1. Y’a pas du Parti Socialiste parlamentaire en Roumanie, mais seulement un Parti Social – Democrate, qui s’affirme d’orientation centre-gauche. Ca n’a qu’une vague resemblance ideologique avec le socialisme europeen actuel. Donc, les socialistes roumains sont quasi-inexistents, puisqu’ils sont groupes dans un minuscule Parti Socialiste Travailliste, presque defunt.
    2. USL c’est Union Sociale Liberale, pas l’Alliance Socialiste Libérale. De nouveau, pas du socialisme!
    Plus d’exactite, s.v.p.
    Pour le reste, ca va!

  7. maria spune:

    Difficile de choisir ! Laquelle des actions de Crin A. marquerait le comble de la stupidité dont puisse faire preuve un homme politique ??
    a) “Le président par interim a rassuré sa population en faisant savoir qu’il avait demandé aux Services de Renseignement Extérieur de traquer ces agents malfaisants.”

    Que veut-il donc, cet aventurier politique ??! Impliquer les agents des Services pour traquer ceux qui, comme moi, se rallient au président pro-européen – sans pour autant faire de lui une idole – mais seulement repousser fermement l’attaque incrédible contre l’institution présidentielle !?

    b) “Crin Antonescu n’hésite pas à annoncer de futures violences si le referendum du 29 juillet est validé. ”

    Bon ! Déjà les officiers en réserve du colonel Dogaru se montrent prêts à se mobiliser dans la rue, comme au mois de janvier – et les chaînes de télévision ayant déjà préparé leur “studio” en plein air ;

    c) “il lance à la télévision qu’il faudra que Basescu le tue pour se débarrasser de lui. ”

    C’est déjà mieux ! Le ton du mélodrame fait de Crin (Lys) A. une héroïne du théâtre du 19e. Franchement, ça n’a rien à voir avec le “martyr héroïque”, la vocation du personnage est toute autre.

    d) “manœuvres pour obtenir une révision du chiffre en fonction d’une étude des listes”
    Là ce ne sont pas ses idées personnelles; ce sont des astuces proposées par des avocats déjà experts en ce genre de choses : faire s’anéantir les grandes causes anticorruption (cf. http://www.ziare.com/basescu/referendum-demitere/iulian-chifu-avocati-obisnuiti-sa-distruga-cazuri-au-incercat-sa-distruga-institutii-1183876)
    Exemplaire l’analyse de Catherine Durandin: “Le discours fleurit et masque le VIDE DU PROJET politique”
    C’est le point essentiel qui met en évidence le caractère factice et para-politique d’une coalition antinature (gauche+droite) qui veut, paradoxalement rester seule sur la scène politique roumaine, qui envisage se séparer après la conquête du Pouvoir absolu !!

    • chris_b spune:

      “Que veut-il donc, cet aventurier politique ??! Impliquer les agents des Services pour traquer ceux qui, comme moi, se rallient au président pro-européen – sans pour autant faire de lui une idole – mais seulement repousser fermement l’attaque incrédible contre l’institution présidentielle !?”

      C’est une offense ce que vous faites ! c’est juste Votre président Basescu qui l’a toujours fait !

      Vous nous prenez pour qui ? Arrêtez avec vos manips a 2 sous ! L’Europe que votre président aime autant n’est plus l’Europe rêvée par ses fondateurs !

      Markus Kerber / Corriere della sera /15 agosto 2012

      ” Invece, i politici non vengono ai patti con la realtà. «Fanno come Hitler nel 1944, quando la guerra era persa». E non sono all’altezza. Monti: titubante. La Merkel: «Un’anziana leader della gioventù comunista, senza un’idea». Barroso: «Come Breznev, senza un mandato democratico». Juncker: «Difende gli interessi delle banche lussemburghesi». Van Rompuy: «Un sonnifero». Invece servirebbe de Gaulle: «Un grande leader, ha messo fine a 132 anni di presenza francese in Africa. E ha avuto il coraggio di dire ai francesi: è finita»

      Ouvrez les yeux et arrêtez de croire que les roumains vivent encore dans les bois! C’est fini avez vous compris? c’est fini avec les manips !

      • maria spune:

        j’aime beaucoup cette phrase:
        “C’est fini avez vous compris? ” (si possible avec répétition). Et aussi la mimique derrière cette phrase :)

  8. s spune:

    ” Crin Antonescu n’hésite pas à annoncer de futures violences si le referendum du 29 juillet est validé.” ……….IN-valide!!

  9. Georges19 spune:

    Réponse

  10. Georges19 spune:

    Réponse à chris_b

    Cher monsieur, auriez-vous par hasard une opinion personnelle à exprimer à part les copier-coller des différents citations des différents sites internet? Au moins on sait que votre “thèse de doctorat” sera innovante, elle aura dans la bibliographie une sitographie.
    Si tout le monde a tort selon vos dires, quelles solutions proposeriez-vous?



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Autor

Catherine Durandin


Catherine Durandin

Este scriitoare şi profesoară de istorie la INALCO - Institutul Naţional de Limbi şi Civilizaţii Orientale. Consilier al Ministerului Apararii francez din 1992 pana in 2010. E... Citeste mai departe


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